CHU de Limoges

A bas la mascarade de la certification !

Brève
11/05/2022

Mobilisation au CHU avant le Covid !

La sacro-sainte "certification", obligatoire auprès de la Haute Autorité de Santé Publique a débuté le lundi 9 mai au CHU de Limoges.

Un certains nombre de médecins , à l'appel du collectif inter - hôpitaux et soutenus par la CGT, ont décidé de la boycotter. De 70 à l'origine, ils sont maintenant près d'une centaine à avoir rejoint le mouvement, dont beaucoup de chefs de services.

Les critères à remplir pour être certifiés n'ont rien à voir avec ce qui serait nécessaire pour de véritables soins de qualité, pire même, ils écartent tous les problèmes de manque d'effectif et de lits. Selon l'un des chefs de service du collectif : "Des experts indépendants viennent dans un hôpital et utilisent un manuel de certification. Ce manuel complexe, préparé par le cabinet de conseil Cap Gemini pour 180.000 euros, compte 131 critères. C’est fait pour ne pas voir les vrais problèmes de l’hôpital."

Et il ajoute : "La certification de l'hôpital c'est l'orchestre du Titanic qui continue à jouer alors que le bateau coule !"

Limoges

Toujours moins de culture et de loisirs pour les couches populaires !

Brève
22/03/2022

L'un des cinq centres culturels menacés

La municipalité de Limoges a décidé de réduire de 35% le budget des Centres Culturels. A part celui de Jean Moulin, et comme c'est déjà le cas pour John Lennon, les centres n'auraient plus de finances pour leur programmation propre de concerts, spectacles etc... Ils seraient juste voués à accueillir des spectacles organisés par des structures associatives ou privés. En plus de çà, la plupart des "ateliers" comme les cours de langues, d'informatique, d'art, accessibles avec des droits d'inscription abordables, seraient supprimés avec les emplois qui vont avec !

Depuis 8 ans, la municipalité a déjà supprimé des festivals gratuits (Musique au musée), elle a fermé des piscines de quartier (Beaubreuil), elle a rendu payante l'entrée à la Bibliothèque multimédia pour les usagers résidents hors de la communauté urbaine.

Des usagers, des travailleurs des centres et des artistes y intervenant, ont décidé que trop c'est trop et ont déjà organisé deux rassemblements. Il faut que la protestation s'étende !

Limoges (Haute Vienne)

Lycée Pagnol : Les élèves ne sont pas des sardines !

Brève
12/03/2022

Jeudi 10 mars, devant le lycée professionnel Marcel Pagnol de Limoges, des enseignants et parents d’élèves ont manifesté contre la décision du rectorat de passer l’effectif des classes de 24 à 32 élèves. Sur leurs pancartes on pouvait lire : « Inflation record à Pagnol : + 33 % d’élus par classe ».

Tant pis si les salles sont trop petites, le matériel informatique pas suffisant. Tant pis pour les apprentissages des élèves, pour ceux qui auraient besoin de plus de temps et d’attention de la part des enseignants. Pour le rectorat, ce n’est pas un problème.

Sûr que pour le gouvernement et le ministre Blanquer, il faut avant tout réduire les postes, faire des économies « quoi qu’il en coûte » pour les jeunes, en particulier ceux des milieux populaires.

Limousin

Les hôpitaux craquent

Brève
11/02/2022

Protestation des hospitaliers en février 2020 !

En janvier et début février 260 lits d’hôpitaux ont été fermé dans le Limousin : 186 en Haute Vienne, 55 en Corrèze et 30 à Guéret. Combien de soins en médecine ou en chirurgie ont dû être repoussés ?

Bien-sûr des personnels ont contracté le COVID, environ 800 au CHU de Limoges, mais il y a eu aussi beaucoup de patients COVID hospitalisés.

A l’hôpital de Brive le stade 2 du plan blanc a dû être réactivé et la protection civile est venue aider avec deux tentes à l’entrée de l’hôpital pour orienter les patients après un test antigénique et une première consultation.

Si la situation est devenue intenable à ce point c’est parce que, depuis plus de 30 ans, les hôpitaux ont été dépouillés, les départs des agents non remplacés, les formations de plus en plus au compte goutte et plus de 100 000 lits fermés... et en plus le gouvernement a continué cette politique en plaine épidémie COVID et fermé 5 700 lits rien qu’en 2020.

Comme le disent beaucoup d’hospitaliers il n’y a plus rien à ronger, il ne reste plus que l’os à l’hôpital.
Ce n’est pas une surprise, les personnels ont fait grève depuis plusieurs années, dénoncé la situation toutes catégories confondues y compris les médecins.

Hôpital de Brive la Gaillarde (corrèze)

L’hôpital déborde de patients et manque de bras !

Brève
13/01/2022

Manifestation des soignants dans l'hôpital de Brive pendant le confinement

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A l'hôpital de Brive, La situation est telle que des personnels de la clinique des Cèdres et de l’hôpital de Tulle viennent aider quand, eux aussi, ne sont pas « au taquet ». Il manque plus de 40 aides soignantes et plus de 50 infirmières. Trouver du personnel pour la nuit est parfois compliqué y compris d’après la direction. L’épidémie aurait paraît-il fait bondir l’absentéisme de 50 %.

L’hôpital de Brive accueille 90 % des patients COVID de la Corrèze, parce qu’il est le seul à avoir un service de réanimation dans le département, ce qui est particulièrement scandaleux ! Et bien sûr, l'hôpital doit aussi prendre en charge les épidémies de grippe et de bronchiolite

Comme à chaque vague quand il faut ouvrir des lits COVID, on réquisitionne du personnel d’autres services pour ces patients. La solution : la déprogrammation jusqu’à 20 % de certaines interventions chirurgicales !

Dans cet hôpital comme dans tous les hôpitaux, oui, on manque de lits, de personnel, les salaires sont trop bas, et cela depuis bien avant le COVID, et ce ne sont pas les remerciements lénifiants du directeur des soins qui va faire disparaître l'épuisement du personnel !
Il faut remettre à l’ordre du jour le slogan « ni nonnes, ni connes »